fat free sugar

fat free sugar

Photo prise par Kelly I. et qui serait totalement hilarante si elle n’était pas un symptôme des glissements sémantiques dont nous sommes victimes à l’insu de notre plein gré !!! A mettre à côté du coca zéro, des aliments sans cholestérol, des fromages allégés et autres chips réduites en matière grasse !!!

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L’énergie est notre avenir … économisons la !

J’avais plusieurs idées de post qui me trottaient dans la tête (puisque moi je ne trotte ni ne galope en ce moment) mais comme je suis très occupé à ne rien faire (vous avez remarqué comme débordé quand on n’a rien à faire) je vais essayer de faire une synthèse qui évite un peu la superposition quantique. Pas garanti.

Ceci dit voilà une photo-synthèse, si j’ose dire 🙂 :

Diet or not diet, that is the question !

Diet or not diet, that is the question !

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Votre ancêtre est une méduse !

Votre ancêtre est une méduse !

L’évolution, c’est quand même fascinant !!!

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350 kilomètres en 48 heures …

J’ai un peu délaissé le blog ces derniers jours. Pas vraiment volontairement, j’ai toujours des idées plein la tête mais c’est incroyable comme le temps passe vite quand on n’a rien à faire. En ce qui me concerne, au bord de la mer au Bresil.

Oui je sais, vous êtes jaloux, mais je peux vous dire que réussir à boire de l’alcool à 11 heures du matin (la caipirinha, ma némésis) est un sacré challenge, et rend la production intellectuelle assez difficile l’après midi, surtout après un déjeuner arrosé de quelques litres de bière. Mais je reviendrai sur les spécificités de l’alimentation brésilienne, qui n’est pas le sujet du présent post.

Ligne de mire

Ligne de mire

Toujours est-il que samedi matin, en voiture pour aller acheter une caisse de bière, je vois une déviation sur un morceau de la route devant la plage, qui indique « ultra marathon 48 horas de Garuja ». Un ultra de 48 heures ? Une blague, ou la vengeance des dieux, pour moi qui n’ai pas le droit de courir pendant encore quelques semaines ? Ni l’un ni l’autre, mais une vraie course, comme on va me le confirmer. Un circuit de 800 mètres.

Wow. 48 heures non stop ? J’avais déjà entendu parler de 24 heures, par Thierry, qui a testé pas mal de trucs de fou. Mais courir deux jours d’affilée, sans s’arrêter, en plein canard ? Qui peut être assez fou pour faire un truc pareil ? Lire la suite

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le shaman et le bio-hacker …

Inspiré par la DMT ...

Inspiré par la DMT … (c) RogDog

(plus d’infos sur l’image ici)

Je me suis  mis à écouter il y a quelques semaines les podcasts de Dave Asprey, « l’exécutif à l’épreuve des balles » (oui la traduction française de Bulletproof Executive n’est pas terrible et ne lui rend pas justice) que j’apprécie de plus en plus.

Asprey a une approche de geek, il est par ailleurs ou a été un VP dans une boite d’informatique, une culture biologique et scientifique assez phénoménale et des invités qui sortent  du moule « pur paléo » et des aspects purement sportifs et nutritionnels. Même si la nutrition reste un aspect très important de ce qui est discuté.

Ce qui est intéressant c’est l’absence de croyance et la vision de « hacker » – un peu comme Tim Ferriss, dont le « 4 hour body » m’a inspiré sur pas mal de sujets.

Asprey vend du café, des compléments alimentaires, et du coaching à 500 USD de l’heure, sur son site « bulletproof executive », que je vais tester un de ces jours (le café, pas le coaching). Le site est plein d’infos gratuites, et le podcast est écouté par plus de 250.000 personnes.

Le dernier podcast écouté avait pour invité un type assez étonnant, anthropologue médical et spécialiste de shamanisme d’Amérique du Sud : Alberto Villoldo. Il a un site sur le shamanisme et la médecine qu’on peut trouver ici : the four wind society . Lire la suite

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Rêve ta course

Je suis dans une chambre d’hôtel et me réveille en sursaut. A quelle heure commence la course ? J’ai oublié les papiers. Je sors de la chambre, en fait ce n’est pas un hôtel, plutôt un gymnase, et il y a des gens qui courent dans tous les sens.  Je demande, on me répond 9:45. OK je ne suis pas en retard, j’ai le temps de me préparer.

Merde, j’ai aussi oublié la bouffe. Je vais manger quoi pendant 75 kilomètres ? Bon, c’est pas grave, je suis une machine à cétones, ça va aller.

Je sors mettre le nez dehors, et je vois la ligne de départ juste devant moi, avec plein de coureurs entassés, prêts à partir. C’est pas à 9:45 le départ ? Non, non, c’est maintenant. Ha merde, je suis pas prêt, il faut au moins que je mette mes chaussures, je retourne en courant dans ma chambre, pour réaliser que je n’ai pas pris mes chaussures de trail, juste les ON que j’ai utilisées sur les marathons.

Courir dans la neige avec les ON ? Est-ce vraiment raisonnable ? Je m’assois pour enfiler les chaussures, je ne vais pas reculer maintenant !

Je me réveille. Il fait nuit et je suis dans mon lit. C’est rare que je me souvienne de mes rêves, et encore plus rare que je rêve de course. Peut-être est-ce parce que j’ai écouté un podcast passionnant hier sur le shamanisme, dont il faut absolument que je fasse un compte rendu. Ou parce que je suis vraiment frustré de ne pas pouvoir faire la course.

Peut-être que la nuit prochaine je vais retrouver mon animal totem et aller survoler la Saintélyon  ? Greg et les autres, si vous voyez à la lumière de la frontale un aigle qui plane au dessus de vous (ou un corbeau qui croasse), c’est mon esprit de lumière qui vient vous encourager.

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J’ai fait dimanche dernier mon premier marathon avec des vrais morceaux de souffrance dedans.  Et en l’occurrence sans doute mon 10 ou 11ème, je ne sais pas exactement.

Sur les précédents, le problème était plutôt classiquement l’usure mentale, où à moment donné on se dit « mais qu’est-ce que je fous-là, pourquoi je fais ça », ou les crampes, ou la chrono qui descend et qu’on n’arrive pas à faire remonter.

Là j’ai eu MAL et cela mérite qu’on s’y arrête un peu.

Le coureur et sa douleur c’est compliqué.

A la fois pour des aspects mythiques et culturels mais aussi physiologiques. Lire la suite

Publié le par Phil D | 16 commentaires

Marathon : 1 – Philippe : 0

C'est la fin !

C’est la fin !

Tous les marathoniens savent qu’il peut tout se passer sur une course comme ça. Le simple fait que l’épreuve ne puisse jamais être faite à l’entrainement, sauf dans quelques plans d’entrainements un peu barjots, ou pour des ultra, qui peuvent faire un marathon en sortie « courte » d’entrainement – mais dans ce cas ce n’est pas au niveau d’intensité de la compétition.

Donc quand on s’aligne sur un marathon, on sait qu’on maitrise à peu près ce qui va se passer jusqu’au 30ème et après, c’est un peu le saut dans l’inconnu, qui peut atterrir sur un brancard ou en marchant, ou en DNF. Lire la suite

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Veillée d’armes …

Le moment avant course est toujours un moment particulier.

Surtout si la course a un enjeu.

Evidemment dans mon cas les enjeux sont limités, mais tout de même. A partir du moment où on investit quelques centaines d’heures dans une activité, on a envie d’avoir un résultat. Même si le résultat est d’améliorer son temps de course de 6 minutes sur 200, soit 3% de mieux.

Compte tenu de notre fonctionnement mental, le résultat à la hauteur des espérances entraine une renforcement positif de la perception de soi (j’ai fait ce qu’il faut, mon entraineur est bon, je peux faire mieux, je me fixe un objectif plus ambitieux) et l’échec, tout le contraire. Objectivement l’échec est le signe d’un entrainement inadapté, par construction, et donc nécessite de repenser toute la stratégie et c’est fatiguant.  Comme le dit Art de Vany : il n’y a pas d’échec, il n’y a que du feed-back. Mais vaut mieux un feed-back positif – encore qu’on apprend plus d’un feed-back négatif, mais qui force à se remettre en question. Ceci dit, je le fais suffisamment déjà. Voix dans le fond, cœur de Jean et de Fida’a « ARRETE DE REFLECHIR ET VA COURIR ». Bon OK mais j’peux pas m’en empêcher, m’sieur. OK tu me feras 30 pompes claquées pour la peine.

Toujours est-il que je vais courir le marathon torse-nu contre l’avis de Jean qui recommande plusieurs couches au démarrage. Il faut quand même que je fasse le malin et que j’assume quelques unes de mes croyances sinon c’est pas drôle.

Donc pour l’instant j’expectative. Vais je le faire ? ou pas ?

J’ai hâte d’être à demain bien sur ;  J’ai été plus rigoureux sur le plan que je n’ai pu l’être lors de courses précédentes. D’un point de vue cardio je suis bien (sortie ce matin sur du plat, vitesse moyenne 10,6 à 119 puls) mais quelques douleurs au niveau de l’articulation de la cheville me laissent un peu anxieux sur ce qui risque de se passer après 30 kilomètres de course.  Mais qu’y puis-je ? A part essayer, et éviter de me vouer aux gémonies si au final ça ne se passe pas comme prévu.

Dans les succès que je peux déjà mettre à mon crédit j’aurai réussi à passer deux soirées avec des amis sans boire une goutte d’alcool. Ca a l’air idiot mais … c’est pas évident. Et c’est intéressant, de fait la soirée ne se vit pas de la même façon, même si je n’ai pas pour habitude de m’écrouler sous la table après le fromage.  Ayant trouvé l’expérience plus facile que prévu, je sens que ça va rentrer dans mes priorités 2014. Comme pour beaucoup de choses c’est la dimension sociale qui est la plus difficile. Décidément la grégarité est un sacré truc. Mais si la différence est clairement assumée et n’est pas perçue comme une menace ou un jugement par les autres, ce n’est pas si difficile. Mais clairement on ne mange pas de la même manière, et comme là je fais un peu de carbo-loading, j’ai enfournée force pain maison, quelques frites, et de tonnes de fruits.

Paléophil fait du carbo-loading ? Ma femme me regarde ironiquement alors que je suis en train d’ingurgiter quelques cookies industriels cet après-midi, en me baladant dans la région.  Oui, j’avoue, je confesse … Suis je comme l’athée convaincu qui, sentant son dernier jour approcher, décide se convertir en se disant que « ça ne mange pas de pain » (pun intended) ? Moi, l’apôtre du bétahydroxibutirate, qui mange des petits beurre LU avant une course ? Effectivement, ce n’est pas glorieux, je l’admets; ça me rassure pour l’instant. Je fais ici la promesse solennelle que l’année prochaine je ferai un marathon en restant en low carb avant et pendant la course (il faudra que je me fasse des gels à l’huile de noix de coco) mais sans objectif de performance.

Unes des bases de l’entrainement et de la vie est de gérer ses priorités. La difficulté est qu’elles peuvent interagir entre elles. Mais tant pis, il faut simplifier le modèle de temps en temps.

En attendant j’ai quand même pu faire quelques photos un peu bêtes pour me destresser.

La nouvelle paire de chaussettes, assorties aux chaussures. On va dire que c’est ce qu’il me reste de superstition,  à moins que ce soit mon côté féminin ?

L'orange est mis !

L’orange est mis !

Tant que nous sommes dans l’assortiment de couleurs,  mon épouse arborant fièrement mon t shirt du marathon de NY 2012, celui qui n’a pas existé.

Des belles gambettes ...

Des belles gambettes …

Et suite à une ballade sur la côté sauvage près de Royan, je n’ai pas résisté à quelques foulées sur le sable. Torse nu évidemment (7 degrés, vent de 20 km/heure).  Mais au moins ma femme a pu faire quelques photos avec la foulée la plus aérienne que me connaisse. OK, c’est pas une référence, mais si ça me rassure, moi, hein ?

On the beach ...

On the beach …

Je vais essayer de faire pareil demain. Mais sans le pantalon rouge.

Tout est dans le pied !

Tout est dans le pied !

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Haiku du matin (un peu congelé)

Nuit noire. Pluie fine, silencieuse et drue: neige fondue. 

Trainées dans le halo de la frontale, étoiles filantes miniatures. 

Respiration, vapeur d’eau, volutes de brouillard – en cadence

Allure régulière. La brulure s’apaise, les douleurs s’estompent, la tension diminue. 

La pluie s’arrête. La forêt redevient familière.

Renaissance. Ouverture des sens.

Gratitude.

 

 

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