Un marathon qui déchire …

J’ai fait dimanche dernier mon premier marathon avec des vrais morceaux de souffrance dedans.  Et en l’occurrence sans doute mon 10 ou 11ème, je ne sais pas exactement.

Sur les précédents, le problème était plutôt classiquement l’usure mentale, où à moment donné on se dit « mais qu’est-ce que je fous-là, pourquoi je fais ça », ou les crampes, ou la chrono qui descend et qu’on n’arrive pas à faire remonter.

Là j’ai eu MAL et cela mérite qu’on s’y arrête un peu.

Le coureur et sa douleur c’est compliqué.

A la fois pour des aspects mythiques et culturels mais aussi physiologiques.

D’abord la physiologie.

La douleur, au final, qu’est-ce que c’est ? Un de des multiples mécanismes utiles à notre survie, puisqu’elle nous informe qu’il se passe quelque chose dans notre corps qui peut être problématique pour la suite. Les personnes  vraiment insensibles à la douleur (maladie génétique, l’analgésie congénitale), loin d’être des super-héros,  ont une vie très compliquée puisqu’ils se blessent en permanence sans s’en rendre compte.

Lors d’une course ou d’un entrainement, on peut avoir mal ici et là. Le sportif est satisfait, le lendemain d’une séance, de « sentir » ses muscles  (sans qu’on sache vraiment si cette «soreness» que ne sais pas bien traduire est liée à une accumulation de lactates ou à la cassure de fibres musculaires. Le débat est encore ouvert). Tous les sportifs ayant un certain âge connaissent la fameuse blague «avant 40 ans si on a mal en se réveillant, c’est pas normal, après 40, c’est le contraire qui n’est pas normal». J’ai régulièrement des douleurs articulaires au réveil, qui passent très vite, des tensions de ci de là pendant les entrainements, qui passent aussi, enfin, en général. J’ai eu mon lot de blessures cette année, mais pas très graves puisqu’à chaque fois il ne s’agissait que de contractures.

Si je devais m’arrêter de courir à chaque fois que je ressens une petite gène ou une  douleur, je ne m’entrainerais pas souvent.  Même si le message des entraineurs, en course à pied comme dans les autres sports (notamment la musculation) c’est «il ne faut jamais que ça fasse mal». Le bon dosage est d’autant plus difficile à appréhender que le but d’un entrainement sportif est de créer un stress pour forcer l’adaptation à tel ou tel type d’effort, et qui par nature va entrainer à un moment où à une autre une gène, voire de la douleur, sachant qu’il n’y a pas vraiment de séparation franche entre les deux, plutôt un continuum.

La culture et la dimension psychologique sont en contradiction avec cet adage.

Je lis le blog de Timothy Allen Olson, un ultra-trailer low carber qui est arrivé 4ème à l’UTMB qu’il faisait pour la première fois.

Timothy Allen Olson,l'autre mec qui court torse nu :-)

Timothy Allen Olson,l’autre mec qui court torse nu 🙂

Qu’est-ce que Timothy raconte de sa course ?

« I’ve never wanted to quit a race so bad, not because of injury – even though my left calf could not function for 3/4 of the race – but because I was so mentally and emotionally broken. During the death march from La Fouly (108k) to Champex-Lac (140k) I questioned everything. I hurt immensely, I cried, I had a conversation with a cow, I was broken beyond repair. I kept telling myself, the alleluia point would come, transcendence would ascend my crippled spirit and I would start to fly; it never came to be, but the perseverance to continue on, made the journey and finish very special. »

On est bien d’accord, il est blessé, a un mollet qui ne fonctionne pas pendant les ¾ de la course, et il a tellement mal qu’il pleure .. et il attend le «alleluia point».  Il passe une partie de la course à se focaliser sur les 20 mètres à venir, parce qu’il peut difficilement faire autrement.  Au final il va arriver 4ème.

Dans Flanagan’s Run (livre de fiction, mais écrit par un coureur), on voit des coureurs qui soignent leur tendinite en courant avec des chaussures de ville pendant une semaine.

Je ne sais plus où j’ai lu cette histoire sur coureur sur la Badwater qui tombe dans les pommes, vomit, roupille 10 minutes et repart à fond les ballons pour gagner la course.

Un des trucs les plus surréalistes que j’ai vu, dans le documentaire « the perfect runner », c’est une coureuse d’ultra, Tracy Garneau qui à moment donné a une déchirure musculaire, prend du gaffer tape, s’enroule la cuisse dedans et repart.

Tout cela renvoie du surhomme et de la persévérance  à tire-larigot. Le fait fondateur du marathon c’est un mec qui court les 42 bornes et qui meurt à la fin, ce qui n’est pas complètement anodin !

Et Paléophil dans tout ça alors ? 

Coureur lambda, perdu au milieu du peloton, je veux avoir ma part d’héroïsme et de fierté.

Quand une douleur arrive, je veuw la vaincre, la dépasser, la faire disparaître,  et sortir grandi de l’épreuve. Etrange rapport à soi-même, comme si la douleur était un événement exogène, alors que c’est juste un signal chimique interne. Un peu comme quand on a un cancer et qu’on en parle comme d’un événement étranger qui envahit le corps alors qu’il s’agit des cellules du corps qui se mettent à changer de programme.

Des fois, ça marche. Je me souviens avoir eu du mal à marcher le matin du semi de boulogne en 2012 … et j’ai fini la course en moins d’1 :30.

Là pendant toute la course je vais donc espérer que la douleur passe, ce qui peut être considéré comme de l’héroïsme ou de la stupidité, selon la manière dont on voit les choses. Mais il n’y aura pas d’alléluia, pas de rédemption, sauf pendant les 50 derniers mètres peut-être où j’arrive à remettre la patate.

Même pas mal !

Même pas mal !

Une fois la course terminée, mes amis Arnaud et Marie, tous les deux osthéopathes, me disent que c’est sans doute un problème avec le grand fessier.

Juste après la course, je tente le massage avec la balle de tennis, mais sans grand succès.

Automassage avec balle ...

Automassage avec balle …

Le mardi matin … j’ai un hématome et toujours mal (je vous épargne la photo). Bizarre, ça veut dire qu’il y a eu du sang répandu dans le corps.  J’ai toujours un peu espoir que les choses se résolvent par miracle, mais vu la réaction de mes collègues quand j’arrive au bureau Mardi, je sens que c’est sans doute bien plus visible que prévu.

Je suis en train de lire un chapitre du dernier livre de Daniel Lieberman qui explique comme les humains ont une marche plus efficace d’un point de vue énergétique que les chimpanzés (trois fois plus efficace …) : je marche effectivement comme un chimpanzé, en titubant de droite à gauche, pour compenser l’absence de mobilité du fémur par un balancement de la hanche.

Un de mes collègues spécialiste de sports extrêmes m’explique que le sang va descendre par gravité, et qui si il y a trop, j’aurai un kyste qu’il faudra enlever. Cool.

Visite du médecin hier. Verdict : déchirure du grand fessier. Pour lui (médecin du sport), c’est de l’ordinaire : il en a vu trois comme moi dans la semaine, mais c’est plutôt sur des sports explosifs, ce qui me paraitrait effectivement plus logique.

8 semaines de repos.  C’est sans doute cela qui fait le plus mal, finalement.

Au moins ça m’évite de me poser des questions sur la saintélyon, que je devais faire la semaine prochaine.

Mon amie Marie à qui j’expliquais hier que j’avais vraiment les boules de rester sans courir pendant 8 semaines me disait que de tous ses patients sportifs, les coureurs sont les plus «accros», les seuls qui ne supportent pas l’idée d’arrêter pour permettre à leur corps de se reposer ou de se réadapter. Je ne sais pas si c’est parce que la course est une pratique qui s’intègre dans le quotidien ou si le sport d’endurance est plus addictif que les autres (endorphines etc.)

Et puis aussi d’avoir une blessure handicapante pour l’entrainement alors que justement, le but d’un entrainement bien fait et encadré est justement de minimiser la probabilité d’apparition d’une blessure. La tentation est grande de chercher un coupable, mais ça ne sert pas à grand-chose au final, une fois que le mal est fait, si j’ose dire.

Si je prends cela de manière positive, qu’est-ce que je peux en tirer ?

Il va falloir que j’apprenne à rester alerte autrement qu’en courant. Là j’ai plus envie de ma caler dans un canapé avec une bière ou une bouteille de rouge pour noyer mon chagrin que de faire 200 pompes.  Mais si je reste dans ce mode, la reprise va être très compliquée.  Et là je file du mauvais coton, entre croissants le matin et pizza le soir. Oui, tout se tient, et tout peut basculer d’un côté à l’autre, rien n’est jamais acquis, finalement.

Courir 60 ou 70 bornes par semaines n’est  pas anodin.  Alors même si maintenant j’ai l’impression que faire un marathon, c’est une ballade à partir du moment où on ne cherche pas à faire une perf, c’est bien entendu faux.

Est-ce que c’était  intelligent de continuer la course après le 28ème kilo ? Sans doute pas, mais au moins je l’ai appris. Disons que maintenant je suis sur que ce genre de blessure ne peut pas se résorber pendant la course. A moins d’avoir un grizzly aux fesses, j’éviterai de courir 15 bornes avec un muscle déchiré.

Bref, je vais être un peu plus attentif à ma carcasse et relire « speed power endurance » et « anatomy for runners » pendant les vacances.

Au final, j’ai la très nette impression que tout cela a été initié par ma séance de 400 où j’ai déchiré le chrono ..

…  et mon grand fessier en même temps, probablement.  

Je ne sais ce que ces réflexions peuvent vous inspirer. J’espère que vous y trouverez un peu de grain à moudre pour vos propres expériences sportives !

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15 commentaires pour Un marathon qui déchire …

  1. Nolwenn dit :

    Et bien bon rétablissement alors!
    Le style hématome ça doit être funky au quotidien. Comment s’annonce ce fameux kyste? Trop tôt pour le dire?

  2. Nico dit :

    3 mois d’arrêt début 2013….fracture du 4ème méta, je me dis que le marathon de Paris est très mal engagé… Alors que faire ? Attendre… encore et encore. Le toubib me conseille la piscine…j’ai beau m’examiner dans la miroir mais je trouve pas de branchies…
    Ok, j’irai mais pas trop… mon collègue et ancien sportif de haut niveau en escrime m’explique succinctement la notion de « tonus musculaire » ! J’ai peur et lui dit : »ok, pas plus de deux fois par semaines alors »… Je nage comme un caillou. J’ai la caisse pourtant ! Avant cette fracture je sortais du Nice-Cannes où j’avais explosé mon chrono sur marathon en m’offrant même le luxe de faire un negativ-split sur ce parcours qui est loin d’être une ballade de santé, notamment sur la deuxième partie du parcours. Tu me diras et tu auras raison, un marathon ça reste 42 bornes…;-)
    Donc j’ai la caisse mais force est de constater que dans l’eau, deux longueurs de 25m suffisent à me mettre dans le rouge.
    Mon coeur bat la chamade. J’essaye de « glisser »…tu parles… je suis à 50 mètres à vol d’oiseau de la piste de 400m et je ne pense qu’à elle. Alors lorsque j’arrive à faire 20mn de longueur j’exulte mais l’idée de faire un Ironman un jour s’éloigne tout à coup.

    Alors condamné pour deux à trois mois, je me résous à trouver une solution pour donner à mon corps ce qu’il recherche, qui soit compatible avec ma blessure et qui soit au final, profitable pour mon sport.

    J’ai donc passé trois mois à « crossfiter »!
    Des pompes, des abdos, des tractions et j’ai bercé mon bébé de 16kg…mon kettlebell.
    Alors oui je noie parfois mon chagrin en prenant quelques verres de Cheval noir…mais je constate que mon corps se guérit et se transforme. (Ton corps change !!!! Oh putain !!!)

    Je surfe et te découvre mon cher Paléophil ! (rien que pour ça cela aura presque valu de se blesser 😉 )
    Je me documente et travaille sur le HIIT, sur le protocole TABATA, je teste, valide ou non, remets à plus tard le AMRAP, rêvasse 10 secondes sur le 300 training !!! Putain que c’est balaise !

    Je découvre l’after burning effect !! conneries ou non ?? je ne sais pas… mais comme me dit un ami, « vois si cela te convient ! »
    Oui c’est ça. Voir si cela nous convient, mais en ayant toujours à l’esprit que même si cela nous ne convient pas aujourd’hui, peut-être que cela nous conviendra demain.

    Bref, des séances courtes et intenses, un progressivité évidente, un régime alimentaire paléo et l’idée du low-cab qui commence à germer (grâce à toi), je me dis qu’au final je serai plus fort.

    Alors avec une reprise à peine trois semaines avant le MDP, deux premières sorties de 3 et 4 bornes où j’ai l’impression que mon méta va se recasser (quelle idée!!) et qui me fait prendre conscience que mes jambes ne veulent plus courir, je me dis que je pourrai tenter le coup le jour-J en prenant avec moi ma carte Navigo au cas où ! Première alerte je décroche !
    Je me prépare donc très mal au final, avec à peine trois semaines de training et …à peine 80 bornes au compteur.
    Je compte naïvement sur le retour d’expérience de mes 4 précédents marathons…
    Le d-day arrive et tout se passe bien.
    Je suis lent mais je me sens fort. Pas de douleur particulière hormis les mollets qui crient « STOP » à partir du 35ème… Mon coeur ok, mes cuissots ok, mon énérgie ok ! je termine avec un temps inférieur de 18 mn au Nice-Cannes et réalise en fait ma troisième perf.

    Moi qui avait lu cet article de Rue89 qui raconte la méthode d’un coach qui te prépare à courir un marathon grace au crossfit et quasiment sans courir :
    http://www.rue89.com/rue89-sport/2013/02/23/preparer-un-marathon-sans-courir-methode-bluffante-mais-pas-magique-239836
    Arnaque ?? Je ne sais pas.

    Voilà une belle fin pour cette reprise. Je fais un 10km début mai et bat mon RP !
    Incroyable. (enfin pour moi !)
    Et puis un putain de nid de poule fin mai me dézingue les péroniers lors d’une maxi entorse alors que je faisais un 3 000!!!aie aie aie !!! et…..c’est donc repartit pour 3 mois d’arrêt ! 😦
    Bon je ne te racontes pas ce que j’ai fais durant ces 3 mois mais lorsque j’ai repris début septembre, et après mettre initié au low-carb, en ayant même essayé le TABATA dans des séances de frac (le grande débile!!!!), j’ai battu à nouveau mon RP sur 10km et j’ai réussi mon objectif lors du semi de BB ! (Ok, je t’avais croisé et cela m’avait un peu galvanisé…200 m ! 😉

    Bon courage à toi Phil et bon rétablissement !!! Le meilleur et devant toi !
    Nico

    • paleophil dit :

      Merci pour ce long et dense message. Effectivement, la piscine c’est une idée … et je connais la méthode mac kenzie, j’ai son bouquin dans lequel j’ai pioché quelques idées. Bon tu me remotives pour retourner me bagarrer avec mes KB. C’est impressionnant que tu aies pu faire un marathon avec aussi peu de km au compteur. Mon pote Greg vient de faire la même chose. Matière à réfléchir, merci !

  3. roac77 dit :

    soigne toi bien, phil. cela peut te permettre de te remotiver (meme s’il semble que tu n’en as pas besoin); de laisser ton corps se reposer un peu; ça peut etre ta pause hivernale.

  4. Michael dit :

    Philippe: Thank you for sharing your story and your insights. I have never been a runner because my knees couldn’t take it. Nonetheless, I so admire the commitment and the price that runners pay to push themselves to train and exercise, let alone run marathons. I think part of our psyche is always telling us we can overcome and yet the reality is that there are times we need to rest. You have proven that you have developed mental toughness and discipline. Now go rest and enjoy some occasional croissants and red wine so you can be prepared for your next chapter.

  5. Ping : Saintélyon 2013 : en ligne de mire | Grégo On The Run

  6. karuiashi dit :

    Plus je te lis, plus je suis certain que tu ne sais pas ce que tu fais, que tu ne sais pas de quoi tu parles, et que tu ne comprends rien à la course à pieds.

    Tu es juste une de ces personnes qui croient courir alors qu’elles se font juste du mal parce qu’elles croient que la course se passe dans la tête uniquement.

    Tu ne connais pas du tout ton corps qui pour toi est visiblement un étranger.

    Tu crois que se lever le matin courbaturé est normal ? Tu te trompes.

    Tu crois qu’avoir mal parce que tu est dans la quarantaine est normal ? Tu te trompes.

    J’ai 44 ans, je cours entre 40 et 60 kilomètres par semaine toute l’année, je suis un coureur pieds nus exclusif et jamais je n’ai mal, parce que jamais je ne brusque mon corps. Si toutefois ça arrivait ça voudrait dire que je suis en surentraînement et qu’il faut que je me calme.

    Le corps s’adapte mieux à des efforts progressifs. A des efforts violents il réagit ce qui est différent et entraîne des blessures.

    Tu n’es pas dans la coopération avec ton corps mais dans la domination bête et méchante. Le corps est capable de se soumettre jusqu’à la rupture.

    Tu sais pourquoi ? Parce que le jour où tu dois fuir à fond pour échapper à la mort, le corps ne doit pas t’en empêcher. Par contre, ça a un prix élevé.

    Devoir se déchirer le grand fessier en faisant un effort aussi linéaire et peu intense que celui que l’on fournit sur un marathon pour apprendre à écouter son corps ? Sérieux ? Mais tu as quel âge mental ?

    Juste pour info, l’origine du marathon est une légende pas un fait historique.

    Ensuite comparer un ultra avec un marathon, il fallait oser.

    Et sinon, oui, le strap ou le ruban adhésif 3M sont susceptibles d’aider en cas de déchirure ou de tendinite.

    Allez, va, va manger ta tranche de jambon bien grasse en te croyant proche de tes ancêtres du Paléolithique, en te morfondant sur ton canapé, et quand tu auras grandi, tu te mettras peut-être enfin à courir en ayant un peu d’égard pour ton véhicule terrestre.

    Pathétique.

    • paleophil dit :

      C’est la première fois que je me fais insulter sur mon blog et traiter de pathétique. C’est assez désagréable !

      Je suis surpris par ton agressivité mais si tu as passé autant de temps à écrire ton commentaire c’est que quelque chose te touche dans ce que j’écris. Quoi donc ? Tu as des certitudes, c’est super si ça fonctionne pour toi; moi je cherche encore, et je sens que ce n’est pas fini.

      Mais si ce qui transparait de ce que j’écris est que je n’ai aucun égard pour mon véhicule terrestre et que je me morfonds sur mon canapé, il faut que je change de style ou que tu t’achètes un dictionnaire.

      Je reste ouvert à tes recommandations …

  7. [video src="http://www.marathondelarochelle.fr/videos/marathon_2014_clip.m4v" /]
    Voir vers le début de la 3ème minute, on devine un coureur dans une tenue non réglementaire !

    • paleophil dit :

      Woah super !!! merci, évidemment je n’aurais jamais penser à aller regarder …
      Et en parlant de réglementation, à Chicago j’étais loin d’être le seul dans cette tenue … plein d’imitateurs 🙂
      Merci pour le lien !

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