Test Matos : la nouvelle on CloudRacer

Connaissez vous la société « on« , avec son drôle de logo qui ressemble à un petit bonhomme ?

Fondée par trois Suisses en Janvier 2010, c’est un peu le même type d’histoire que Nike avec Bill Bowerman  qui a « inventé » la semelle typique en mettant du caoutchouc liquide dans un moule à gaufres.

On, c’est en Suisse, et c’est l’idée d’un amorti différent, fonctionnant à la fois dans la direction de la course et latéralement, et qui « s’efface » au moment de la phase de propulsion.

La société est née de la frustration de Olivier Bernhard, un des fondateurs, champion du monde de duathlon et vainqueur de 6 Ironman, quand même. A force de ne pas trouver chaussure à son pied :-), il s’associe avec deux amis ingénieurs, construisent des prototypes pendant 5 ans (notamment à base de tuyau d’arrosage découpé en rondelles) et finissent par trouver LE concept : des languettes sous la semelle qui s’écrasent au moment de l’impact de la chaussure.

Les chaussures on s’adressent à tous et sont autant utilisées par des joggers du dimanche que par des pros, comme Tegla Loroupe.  Le système d’amorti, CloudTec, est breveté, et des études (que ne j’ai pas vues) attestent qu’il permet aux coureurs d’économiser 2 à 3 pulsations/ minute à iso-effort par rapport à d’autres chaussures.  Il est toujours difficile de vérifier ce genre de message marketing – mais on peut toujours tester une chaussure pour savoir ce qu’elle a dans le ventre – ou dans la semelle !

Je me suis intéressé au dernier produit, la CloudRacer, chaussure prévue pour la course rapide sur longues distances. D’ailleurs, elle est prévue pour faire environ 4 marathons, et c’est clairement indiqué dans la chaussure :

I fly you to the finish line ...

I fly you to the finish line …

Caractéristiques

La chaussure est légère (245 grammes) mais sans plus pour une chaussure de compétition.  Elle est jolie, ça pète bien l’orange avec le gris.

Une belle paire !

Une belle paire !

Le drop de 5 mm les rapproche des chaussures minimalistes, tout comme l’espace pour l’avant du pied qui permet un bon débattement lors de la phase de propulsion.

La chaussure est très bien finie, avec quelques attentions particulières : des anneaux métalliques pour le dernier trou des lacets, deux paires de lacets livrés, et une carte « club on ».  Le site web de la marque joue beaucoup sur la dimension « communautaire » et fait la par belle aux témoignages de coureurs.

Un marketing solide !

Un marketing solide !

La semelle vue de dessous illustre bien le concept des « clouds » : 18 éléments d’amorti comme les autres modèles de la marque mais sont beaucoup plus bas. Il y a plus d’espace sous les plots du talon que de l’avant pied.  La chaussure permet une attaque talon, contrairement à une vraie minimaliste.

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Les fameux nuages, présents sur tous les modèles de la gamme

On remarque aussi les dents sur les plots, qui vont rigidifier la semelle au moment de l’impact de la chaussure sur le sol, pour permettre la stabilité et le rendement énergétique.

Des dents pour mieux mordre le bitume ?

Des dents pour mieux mordre le bitume ?

La structure est très légère, trois bandes sur l’avant pour le maintien latéral, un renfort sur le dessus pour le gros orteil, et avec un mesh quasiment transparent.  La languette est perforée pour permettre une meilleure évacuation de la chaleur et de la sueur.

La structure de maintien du pied, minimale

La structure de maintien du pied, minimale

Support du gros orteil, mesh transparent, languette ajourée

Support du gros orteil, mesh transparent, languette ajourée

En enlevant la première de propreté, on remarque qu’elle est assez sophistiquée, avec des picots qui favorisent l’amorti :

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Picots, picots …

De l’autre côté, à part le message « I fly you to the finish line » on remarque un renfort sous les métatarsiens qui doit lui aussi contribuer à l’amorti.  C’est une zone du pied qui est particulièrement sollicitée lors de la phase de propulsion.

Le renfort pour les métatarsiens

Le renfort pour les métatarsiens

Premier contact

Je n’ai jamais eu de chaussures on donc je n’ai pas de repère particulier par rapport à l’aspect « cloud ».  Elles sont très facile à enfiler et confortables, avec ou sans chaussettes.  En marchant, elles ne présentent pas d’amorti trop notable sur l’avant-pied, ce qui est assez normal pour une chaussure de compétition. Le confort est immédiat, avec ou sans chaussettes.

Entrainement

Je les prend pour ma séance d’entrainement du Samedi (une série de 1000 sur piste). Le look attire les regards … pour l’échauffement en endurance,  tout est normal. Elles permettent tout type de foulée, attaque talon (que j’essaye pourtant d’éviter) ou sur l’avant-pied.

Les choses sérieuses commencent avec les séries sur piste. Je cours habituellement avec des Adizero Adios ou des Brooks Connect. Je trouve les on plus réactives, avec moins de flottement au moment de l’impact de la chaussure et une bonne impression de stabilité latérale.

Ayant un tendon d’Achille droit assez caractériel, je remarque qu’il ne se rappelle pas à mon bon souvenir : une bonne chose.  Le lendemain de la séance je constate avec plaisir que je n’ai pas de douleurs particulières, ce qui est un bon point, pas évident pour une première séance dure avec des nouvelles chaussures. Pour autant je n’ai pas eu l’impression de courir sur des nuages, mais j’ai apprécié d’avoir un peu d’amorti (plus qu’avec des five fingers en tous cas !) sans pour autant avoir l’impression de faire du trampoline.  Et le drop très faible se fait oublier.

Je les reprends la semaine suivante pour une séance de 3 * 3000. C’est plus brutal  que les 1000… J’apprécie le maintien, et leur tolérance pour une attaque talon.  Là encore, la chaussure donne une bonne impression de guidage et permet au coureur d’avoir la foulée qui lui convient, tout en ayant un bon dynamisme.

Test en compétition : Semi- Marathon de Paris.

Ayant apprécié les chaussures sur ces entrainement, je décide de les utiliser pour courir le Semi.  Là il faudra faire 21 kilomètres. Mon objectif est de faire autour d’1 :30. Un peu lent pour ces chaussures, je sais ☺.

Le semi de Paris nécessite un bon maintien latéral, pour doubler, monter sur les trottoirs, vu la foule. La chaussure se fait complètement oublier. Elle permet de bonnes relances en côte. Même quand  à la fin la fatigue me fait reprendre une foulée «attaque talon », visible sur les photos, elle reste super confortable.

Mon deuxième nom : Achille Talon :-)

Mon deuxième nom : Achille Talon 🙂

Le lendemain, pas de douleurs ni de blessures particulières. J’aurai sans doute pu aller un peu plus vite ! (1:31:40)

Conclusion

Je les prendrai pour le Marathon de Paris, et sans doute pieds nus ;  confortables tout en étant dynamiques, elles tolèrent tout type de foulée, ce qui est très appréciable sur une course longue, et conviennent autant à des coureurs intéressés par une approche minimaliste et voulant courir sur l’avant du pied, que par des « talonneurs » . Je ne sais pas dire si effectivement elles permettent d’économiser de l’énergie par rapport à d’autres marques, mais à mon niveau ça n’est pas très important ☺. Et vu l’usure sur les quelques séances que j’ai fait avec je pense qu’elles tiendront bien plus de 160 km.

En tous cas ça me donne envie d’essayer les autres modèles de la marque. Ce que je pensais au départ être juste un gimmick marketing a produit une belle gamme de chaussures originales. Rock on !

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Sortie dans le parc de Saint Cloud ce matin …

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Dommage, il n’y avait plus de soleil. Il ne faisait pas -8 … sans doute -2 ou -3. Courir dans la poudreuse, le bruit, la sensation, les pas dans de la neige vierge, sans traces avant, ne pas sentir le … Lire la suite

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Le bonheur c’est simple comme …

Voir la neige tomber le matin,

Se demander si c’est pas complètement barjo d’aller torse-nu sous la neige,

Décider de le faire quand même,

Sentir le frisson du vent sur le corps qui passe de 20 degrés à zéro,

Au bout de quelques minutes se sentir bien, libre, tous sens ouverts.

La perception du changement de température quand il y a une rafale de vent, chaleur dès que je suis à l’abri,

Les différents bruits de l’impact de la chaussure en fonction de l’état de la neige, un flash de retour en enfance avec le bruit de la glace qui craque sous les pas,

La sensation de traction qui change complètement dès que je suis sur une surface sèche ou couverte de neige,

Les images : le pont au dessus du RER avec les voies ferrés toutes blanches, le bouchon de la montée de la N118, lumières rouges et bleues, suivre un trace de vélo unique sur la route dans le parc de saint cloud, retrouver mes propres pas dans la neige et les suivre pour retrouver là où je suis entré dans le parc en escaladant une barrière,

et l’intéraction avec mes congénères : des regards surpris, toujours, normal, un « bravo, quel courage » et quand je longe tranquillement la route sans faire chier personne, un type qui klaxonne et me fait un doigt. Envie primale de le courser dans sa bagnole de merde et de lui fracasser le crâne, heureusement fugace, et compréhension de la frustration de l’homme dans sa boite en fer qui voit passer le coureur.

Je serai dans ma boite en fer dans quelques minutes, mais cette heure passée dehors, c’était un pur bonheur !

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Semi marathon de Paris 2013

Le semi avant le marathon est toujours un bon moyen de s’étalonner et de valider l’objectif choisi.  Et puis Paris, c’est Paris … J’aime bien les petites courses, mais l’impression de masse sur ces grandes courses est toujours sympa, même si ça oblige à quelques acrobaties pour dépasser quand on n’est pas devant … ce qui est mon cas !

Pour un marathon en 3:15 – 3:20, un semi en 1:30 est de bon augure. J’ai fait 1 :29 à Boulogne il y a quelques mois, après le marathon de NY annulé.  Alors évidemment j’aimerais bien faire le même temps, voire un peu moins, histoire de valider l’efficacité de mon entrainement.

Préparatifs

En fait, ça ne se présente par très bien. Lire la suite

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Pourquoi les gazelles courent en zig-zag ?

J’ai écouté cette émission un peu par hasard, et je l’ai trouvée absolument passionnante. Darwin, le hasard et la sélection comme outils d’adaptation, la question du déterminisme de l’univers (est-ce que le hasard est juste ce qu’on n’arrive pas à expliquer ou est il intrinsèque, la différence entre déterminisme et finalité) avec un zeste de physique quantique, et en cerise sur le gateau un comportement aléatoire comme facteur adaptatif de survie contre des prédateurs qui eux sont en recherche de patterns déterministes (comme nous).  J’ai pas le temps de faire un article sur le blog, alors, écoutez l’émission. Bonus : une expérience sur des chimpanzés qui résolvent des problèmes juste pour le plaisir. Du pur bonheur.

la vie à l’épreuve du hasard

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De l’importance de bien dormir

On le dit dans tous les bouquins paléo et d’entrainement : il faut dormir !
Une étude scientifique le prouve, l’absence de sommeil modifie considérablement l’expression des gènes;
Allez, au lit tout le monde !

Sleeping less than 6 hours

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L’entrainement en course à pied, c’ est comme un solo de guitare …

Ca fait un moment que je n’ai rien posté sur la course, étant plutôt en ce moment toujours en train de digérer Caveman Logic et d’essayer de comprendre Antifragile.

Mais je cours toujours, et gamberge aussi sur le sujet.

Et j’ai compris récemment deux choses importantes, que tout le monde sait sans doute …

Placement du corps

Plus ça va, plus je me rends compte que le geste de course est technique, et que la majorité des coureurs, moi y compris, font n’importe quoi. Enfin, pas ce qu’il faudrait faire.

On parle beaucoup de courir sur l’avant du pied, ou comme disent les américains « the ball of the foot ». Mais la position du pied au moment du contact avec le sol est le résultat de toute une chaine cinématique, qui va dépendre aussi largement du point d’impact par rapport au centre de gravité, et notamment de la position du bassin.

Jean Delatour  de X Run parle de « courir placé ». Moi je cours surtout pour me déplacer :-). Etre placé c’est  avoir une bonne posture, avec les abdos et les fessiers légèrement contractés et le bassin en avant. J’en profite pour rappeler que les fessiers (Gluteux maximus), sont les muscles les plus puissants du corps humain et la preuve flagrante de notre adaptation à la course à pied, puisque nos cousins les chimpanzés, qui ont 99% d’ADN avec nous, n’ont pas de muscles fessiers, et ne courent pas non plus.

Faites le test suivant : courez « normalement » (en général sera avec le bassin un peu en antéversion) et ensuite mettez vous en rétroversion, avec le bassin vers l’avant, qui « pousse ». Comme nous sommes tout le temps assis, nos psoas  (les muscles qui attachent les cuisses sur l’avant du bassin) sont souvent raccourcis et la rétroversion tire dessus. Ouch. Ce changement de posture permet de sentir qu’on est plus tonique dans la foulée. Ensuite la difficulté est de ne pas partir en arrière, ce qui peut arriver naturellement quand on met le bassin vers l’avant.  Et de ne pas se pencher vers l’avant en faisant le dos rond. Bref ça reste compliqué 🙂  mais le « placement » change la foulée.

Scott Mac Kenzie donne dans son livre une check-list des points à vérifier quand on court :

  • Stabiliser son tronc en engageant légèrement les abdos et les fessiers (c’est à ça que le gainage est censé servir);
  • Avoir la tête droite, ne pas la bouger et regarder loin devant (très difficile quand on l’habitude de courir sur des chemins caillouteux !);
  • Bras serrés le long du corps, à 90 degrés, et sans mouvement latéral.

Une manière simple et efficace de démarrer avec une bonne posture est de se laisser tomber vers l’avant (sans décoller les talons du sol) ou de courir sur place avant de partir. Quand on court sur place on ne peut pas avoir une attaque talon.

Moralité : il faut penser à tout ça en permanence tant que tout n’est pas intégré au niveau de la mémoire musculaire ; et la fatigue de la course ou le manque de concentration amènent systématiquement dans une posture de régression. C’est pour ça que je n’écoute plus de musique en courant : en fait, courir correctement demande beaucoup de concentration. Et même concentré, j’ai du mal à y arriver :-).

Vitesse et récupération.

On a tous envie de courir vite, puisque quand on fait des compètes le but c’est quand même d’aller le plus vite possible.  Mais à l’entrainement,  il faut aussi réussir à aller lentement, et c’est très difficile !

Le coureur lambda court en général toujours à la même vitesse, et toujours trop vite ; je sais de quoi je parle, je l’ai fait pendant des années. On a l’impression de faire un bon effort en ayant pris une bonne suée.  Mais en fait il faut varier les allures, ça on comprend assez vite, mais seuls les coureurs qui font de les courses vont aller faire du fractionné. Et surtout, il faut faire plein de séances en allant lentement.

Lentement ?

Ma fréquence cardiaque d’endurance est de 123. C’est à cette FC que je dois faire la majorité de mon entrainement. Mais à cette fréquence je cours à 8,5 – 9 km/heure. Je me fais doubler par les mamies dans le parc de Saint-Cloud, et les coureurs du Dimanche ! C’est dur pour le moral : quand on me double, j’ai envie de rattraper le mec devant. C’est un truc d’égo. Il faut oublier l’égo et se dire que le gars, on se le fera lors d’une course, pas dans en entrainement. Et puis on a pas l’impression de faire un effort. C’est faux, parce que même à cette vitesse au bout de 20 minutes on transpire. Mais quand même : ça fait « petit bras » (ou « petites jambes »).

Lors des fractionnés, Jean ne donne pas un temps de récupération – mais le temps qu’il faut pour descendre en pulsations, 20 ou 30 selon le niveau de forme.

Ma séance de ce matin c’était des 400 avec – 30 pulsations de récup. Je vais voir Jean en lui disant que ça va prendre longtemps et que je veux faire des récups plus courtes (genre je me la pète). Ce à quoi il me répond avec un grand sourire que si il me faut du temps pour redescendre en pulsations, c’est que je n’ai pas assez d’endurance. Et là je tilte. L’important, ce n’est pas le 400, c’est la récup. C’est de bien faire la récup.

Du coup  je fais mes séries « à l’envers ».  Je prends bien le temps de trottiner pendant les récupérations. C’est un peu frustrant, les pulsations mettent du temps à redescendre, la courbe a une double pente et devient assez asymptotique à partir de – 20 pulsations.

FC_récup

FC_recup_2

Mais bon – si c’est à ce moment là que l’organisme « intègre » le stress qu’il vient de subir pour être plus efficace … Et accessoirement ça met moins de pression sur la partie rapide.

Encore une évidence que je viens de redécouvrir. Mais est-ce qu’on ne passe pas notre vie à redécouvrir des évidences, qu’on intègre quand on est capable de les entendre ?

Le rapport avec la guitare ?

Dans un solo, ce qui compte le plus, c’est pas les notes qu’on joue, c’est celles qu’on ne joue pas. Il faut savoir fermer sa gueule pour respirer. Là dans le fractionné, ce qui compte le plus, c’est pas quand on envoie la purée, c’est quand on récupère. Un bon sujet de méditation pour ma sortie longue de demain 🙂

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Caveman Logic – suite : pourquoi sommes-nous superstitieux ?

Aux US il y a 15 jours je tombe sur un article de Runners World sur « pourquoi c’est chiant de courir sur un tapis roulant », écrit par Hank Davis, prof de psychologie et chercheur à l’université de Guelph au Canada.  L’argument était intéressant et dans mes repères intellectuels, se référant à la psychologie évolutionniste : quand nos ancêtres couraient, c’était pour une bonne raison, recherche de nourriture ou tentative d’échapper à un ennemi ou un prédateur, et en prime le paysage bougeait autour d’eux. Sur un tapis roulant, même en gardant fox news à la télé, c’est pas pareil, dissonance cognitive, etc.

J’ai trouvé l’approche intéressante (mon résumé est très lapidaire …) et j’ai acheté son bouquin : « Caveman Logic ». La logique de l’homme des cavernes, raisonnement cro-magnon en quelque sorte, tout à fait moi ça, hop, dans le Kindle.

En même temps j’ai commencé le dernier Mark Sisson, qui étend son « Primal Blueprint » au comportement, et je lis quelques chapitres de « Thinking Fast and Slow » de Kahnemann en plus de temps en temps. Bizarrement, de ce kaléidoscope émerge de la cohérence, et aussi quelques questions contradictoires, auxquelles je vais essayer de m’atteler, même si c’est encore assez confus. Exercice de clarification. On va commencer par le sujet le plus facile, sinon c’est pas un post que je vais écrire, mais un roman. :-).

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Quelques stats récentes sur la santé aux USA …

Rebloggé à partir du site mercola.com. L’article est ici et est assez effrayant. Notamment sur les produits toxiques trouvés chez les nouveaux-nés …

 

 

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Ca fait longtemps que je me demande pourquoi le sport n’est pas considéré comme un médicament, et que je me désole de voir qu’on prescrit des médicaments qui coutent à la collectivité alors qu’un peu d’exercice physique aurait le même effet … C’est une initiative géniale ! et tant qu’on y est, taxons le sucre en poudre au même niveau que les cigarettes 🙂

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Depuis le 5 novembre 2012, les médecins de la ville de Strasbourg peuvent prescrire à certains de leurs patients une activité physique adaptée à leur état de santé. Le docteur Alexandre FELTZ, médecin généraliste et conseiller municipal en charge de la santé, est un des initiateurs de ce projet. SantéSportMagazine l’a rencontré.

Propos recueillis par Gaëtan Lefèvre

L ’« activité physique est un médicament ». Cette phrase du docteur FELTZ, qui d’ailleurs est un concept phare de notre ligne éditoriale, résume parfaitement le dispositif «­Sport-santé sur ordonnance­». Présentation de cette expérimentation.

Pourriez-vous nous présenter le dispositif «­Sport-santé sur ordonnance­» ?

L’idée est simple : augmenter la pratique de l’activité physique chez les personnes atteintes de maladies chroniques ou chez les sédentaires. La réalité est que l’activité physique est un médicament. Il a été maintes fois démontré que 30 minutes de pratique par jour avaient une réelle efficacité sur le traitement…

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