Restons de glace !

En ce moment je me glace tous les jours. Un truc qui vient de Philippe de X Run je crois … ce sont les sacs de petits pois Picard.

J’ai essayé les trucs spécialisés dans lesquels on met des glaçons, les bandes refroidissantes … et ça a toujours été le bordel.

Là j’ai mes 4 sacs de petits pois : deux dessous, deux dessus, assis par terre devant la télé et mon ordi, et ça tient la 1/2 heure facile. C’est réutilisable à l’infini. Faut juste prévenir maman qu’il ne faut pas les cuisiner après les avoir décongelés 200 fois. Mais à la maison, c’est moi qui cuisine, donc pas de danger 🙂

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A boire !

Que boire à l’entrainement ?

Je bois assez peu à l’entrainement. J’avais l’habitude de l’hydrater comme une vache … je me souviens de mon premier Paris Versailles où j’avais tellement bu que la première chose que j’ai fait au départ, c’était de m’arrêter pour pisser ;

J’y suis repassé la semaine dernière et ça n’a pas changé. Coureurs débutants ayant lu les conseils de jogging international et partant pour 16 bornes avec une ceinture de gourdes et un Camelback. Hé les gars, c’est pas le Marathon des sables que vous faites, c’est Paris-Versailles (oui, je me moque, mais c’est gentil. Et puis mon entraineur se fout de moi tout le temps, il faut bien que je me venge J) .

Bref, j’ai trouvé une petite recette récemment et je veux la partager ici. J’ai acheté un petit bouquin sur les vertus du bicarbonate (substance alcalinisante, ce qui est parfait pour le sportif d’endurance, puisque la production d’acide lactique a tendance à acidifier le sang et donc à générer de l’inflammation). Donc j’en prends quand j’y pense et là la recette de boisson d’entrainement est la suivante :

– ½ litre de jus d’agrumes

– ½ litre d’eau

– une cuillerée à café de bicarbonate de soude

– ½ cuillerée à café de sel (de l’himalaya c’est mieux, il y a plus de sels minéraux)

– 5 cuillerées à café de sucre roux.

J’ai remplacé le sucre par du miel (j’ai un copain qui a des ruches) mais j’en ai mis trop !  Il faut y aller mollo sur le sucre si on ne veut pas que ça reste sur l’estomac.  Mais le mélange de bicarbonate et de sel me paraît une bonne idée. Par contre … ca fait des bulles avec le mouvement.

Et retour de course : 10 à 15 grammes de bicarbonate avec du jus de citron : normalement ça doit suffire à « tamponner » l’acidité générée par l’effort.

Je verrai bien Mardi …

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Sortie longue …

Sortie longue … très longue ce matin : 2 heures de prévue, au final 2h10. Presque 24 bornes.

Après une conversation avec Jean hier, sur le thème « on veut toujours en faire trop et c’est comme ça qu’on se blesse », je décide cette fois de ne pas essayer d’en faire « un peu plus ». Le marathon arrive vite, Greg est blessé, et ça serait vraiment con d’être blessé aussi, juste pour faire 10 minutes de plus rapide à l’entrainement. En plus j’ai fait un entrainement dur hier et je suis encore enrhumé, et j’ai quand même un petit souci avec le mollet droit qui a tendance à être enflammé. Donc, pour une fois, je mets des chaussettes et un blouson, et je prends à boire (recette dans un autre post).  Et j’écris mon blog les pieds dans la glace 🙂

Je craignais la pluie, en fait il fait super beau. Courir en ville le matin quand il fait beau , c’est vraiment le pied total.

J’arrive à respecter à peu près les plages de fréquence, en « lent » (136 puls)  je suis à 10,7 de moyenne, ca donne envie de faire un 50 bornes :-).  En « moyen » (150 puls)  je passe à 12, ce qui est carrément encourageant puisque c’est l’allure que je veux faire au marathon.  Bon le 12 au final devient 11,9 mais je reste bien calé sur 152 puls en moyenne, et je sens bien le « couplage », dès que j’accélère ou que je ralentis le cœur suit. Je n’ai plus l’habitude de boire en sortie et pour le coup c’est désagréable, j’ai mis trop de miel dans ma boisson et elle me reste sur l’estomac. Pas évident de bien doser.

Passage en « rapide «  (165 puls) après une heure. Je sens bien l’accélération, je gagne à peu près 1 km/h,  je vais rester toujours à peu près à la même vitesse malgré les montées, les descentes et les … pavés (oui, sur les quais il y a des pavés et c’est la merde). Il y a aussi des travaux près du périph et c’est vraiment pas runner-friendly.

Par contre je dois me forcer à rester dans la plage de fréquence, j’ai tendance à ralentir un peu. Je ne sais pas si c’est la fatigue de la veille, mais normalement c’est plutôt le contraire.  Bon, 13  à l’heure à 165 ça me laisse un peu perplexe pour ma vitesse sur semi.  Je ne sais pas si je vais pouvoir tenir à 14 à l’heure comme je le voudrais … on  verra .  C’est quand même après une heure de course.

Sur la fin (moyen puis lent), mes pulsations redescendent bien, mais ma vitesse aussi. Je me laisse doubler et essaye de rester concentré sur le fait de ne pas accélérer

Je regarde avec envie les kayakeurs sur le Seine. A moment donné j’ai carrément envie de piquer une tête (faut dire, j’ai chaud !) Faut vraiment que je m’achète un PaddleBoard. Et que je fasse un triathon 🙂

Plus je fais de sport et plus j’ai envie d’en faire.  Et toujours en mode low-carb. Mon diner c’était tomates, mozzarella et quelques noix.  Et deux verres de rouge 🙂

A suivre …

http://connect.garmin.com/activity/231108806

 

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10 * 400 …

Sans doute la séance la plus dure : des 400 en 1:24, c’est pratiquement courir à la VMA, et 400 mètres, c’est long, surtout les 100 derniers ! En plus j’ai la crève. Je me suis demandé si j’allais y arriver. Finalement après un départ en fanfare (1:20 au premier tour) et quelques difficultés d’étalonnement, j’ai réussi à me faire les 10 tours, avec une petite baisse de régime sur la fin (4 derniers tours en 1:26). Et j’avais peur d’avoir des crampes, ayant l’impression d’être plein de courbatures à cause du rhume, et puis … rien.

Après ça, courir à 13 ou même 14 à l’heure, c’est comme de rouler à 50 sur les quais après avoir quitté l’autoroute. Demain sortie longue de 2 heures, ça va être une autre histoire. Là j’ai les deux pieds dans la glace 🙂 Plus l’échéance du marathon arrive et plus j’ai peur de me blesser;

Bon je sais toujours pas insérer un lien, mais la séance est là : http://connect.garmin.com/activity/230460202

Petite fierté : les 400 en 1:24, si je me souviens bien, c’était à mon programme d’entrainement en … 1997.

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J’aime, j’aime pas …

La nourriture est un sujet important pour les humains. Chacun a ses goûts, qui déterminent principalement ce que nous allons accepter de manger ou pas.  Dans l’alimentation moderne occidentale, les glucides en général et les aliments sucrés en particulier ont une place importante. D’un point de vue évolutionnaire (évolutionniste ?) c’est assez normal : les glucides étaient une source d’énergie très rare il y a 50.000 ans : essayez donc de choper du miel dans une ruche ! Sinon nos ancêtres mangeaient des légumes et de la viande et le gras qui va avec (certaines théories disent d’ailleurs que le développement massif de notre cerveau par rapport aux autres primates est associé à la forte consommation de protéines dans notre régime).

Mais aujourd’hui les aliments sucrés sont partout dans les rayons des magasins. Alors on se jette dessus, sans réaliser que notre organisme n’est pas construit pour ingurgiter des tonnes de sucre (littéralement : aux US l’individu moyen mange 80 kilos de sucres simples par an) et fabriquer les litres d’insuline nécessaires pour métaboliser tout ça. Mais c’est pas grave parce que c’est ce qu’on trouve bon, et c’est ça qui compte.

Notre goût, formé pendant quelques centaines de milliers d’années pour nous éloigner des aliments toxiques (charognes, poisons divers) nous piège aujourd’hui en nous attirant vers des aliments qui nous sont néfastes. Quand on y réfléchit un peu, les aliments sont avant tout le carburant dont notre corps a besoin pour fonctionner, et c’est une logique inconsciente que nous avons totalement oubliée. Le plaisir est un « bénéfice secondaire », censé nous attirer vers ce dont nous avons besoin. Mais comme aujourd’hui les rayons des magasins regorgent d’aliments « turbochargés » (bourrés de sucres et d’adjuvants divers qui font exploser nos circuits de récompense), nous mangeons trop et surtout très mal.

La couche de culture que nous avons ajoutée sur un processus à l’origine  instinctif et efficace nous piège. En plus nous sommes aussi conditionnés par un discours ambiant (« le gras fait grossir » …) globalement faux et largement manipulé par les intérêts financiers des grandes entreprises alimentaires et agricole. Par exemple l’idée que le lait permet d’avoir des os plus solide parce qu’il contient du calcium est une connerie. Mais comme ça fait 50 ans qu’on l’entend, difficile de le remettre en question.  Reprendre conscience que le « bon » est avant tout ce qui est bon pour notre organisme est une nécessité vitale et quand on l’oublie … il suffit de se balader aux US 1/2 heure pour voir le résultat.

Pour autant ce n’est pas facile. D’abord nous tenons à notre libre arbitre (je fais ce que je veux), ensuite nous sommes manipulés par notre propre biologie (plus on mange de sucre, plus on en veut) et puis les contraintes sociales sont là. Difficile de refuser un plat de pâtes lors d’un diner entre amis, et si on commence à expliquer que ce n’est pas bon pour la santé, ça tue l’ambiance !

Et j’ai beau avoir lu récemment que les abats sont d’excellentes sources de minéraux et autres molécules, je ne suis pas encore prêt à me taper une cervelle d’agneau au petit déjeuner accompagnée d’un bouillon fait avec une réduction d’os.

C’est un peu la même logique que le sexe. Nous avons évolué pour aimer avoir des rapports sexuels, ce qui est logique parce que nous n’en avions pas, notre espèce aurait disparu, et c’est un truc tellement étrange quand on y pense (le coït est une des nombreuses méthodes de reproduction sexuée, et la seule qui implique une proximité physique) qu’il a du falloir avoir une sacrée activation des circuits de récompense de notre cerveau pour passer à l’acte. Pour autant, on ne pense pas qu’on est potentiellement en train de se reproduire quand on fait l’amour – au contraire. Le désir nous emporte et court-circuite notre rationalité. Et nous avons besoin de nous faire plaisir pour être heureux.

Bref ça vaut la peine de prendre un peu de recul par rapport à ce que nous aimons. Et de tester des aliments que nous n’avons pas forcément envie de manger, et de voir si nous sommes vraiment malheureux si nous supprimons des aliments auxquels nous sommes habitués.

Je n’aurais jamais cru que je pourrai me passer de pâtes, étant donné que ça a été un de mes aliments de base pendant 30 ans (on n’est pas marathonien pour rien). et finalement, je n’en mange plus et ça ne me manque pas du tout. Comme quoi …

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Cachez ce sein …

L’approche évolutionniste nous apprend pas mal de choses aussi sur notre sexualité. Pas toujours très glamour :  comprendre comment tout cela fonctionne est moins romantique que d’être dans une transe amoureuse (même si elle provoquée par des phéromones, molécules que nous ne sentons pas mais qui ont un effet puissant sur nos comportements et nos émotions …). J’ai lu avec beaucoup d’intérêt le livre de Pascal Picq sur la sexualité comparée des humains et des grands singes, sujet très efficace pour jeter un grand froid dans une soirée entre amis ou avec mes enfants 🙂 – le sexe, l’homme et l’évolution – et la semaine dernière mon ami benoit b. a attiré mon attention sur un article sur un livre de « biochimie amoureuse », avec un article sur les seins. Que celui qui n’a jamais eu du mal à regarder dans les yeux une femme à la poitrine généreuse (les homosexuels n’ont pas le droit de jouer) lève le doigt, et les menteurs, comptez-vous.

Voici l’article, et non, je ne vais pas le traduire  …

http://www.huffingtonpost.com/larry-young-phd/breasts_b_1910401.html

Enfin, si d’ailleurs – merci Google ! C’est approximatif mais ça donne une idée.

Les blagues sur les seins, et les hommes qui matent les seins sont un ingrédients de base de la  comédie, et sont devenus une sorte de  cliché. Combien de fois avons-nous vu un homme parle à une femme tout en courbes seul à avoir son point de vue à ses propres yeux et dire « Hey, mon pote, ici! »?

C’est drôle – ou, du moins, c’était drôle les douze premières fois nous l’avons vu – parce que c’est vrai. L’œil mâle a une façon de dérive vers le sud. Mais pourquoi? Pourquoi les hommes hétérosexuels sont si fascinés par les seins des femmes que nous agissons parfois comme si les seins sont le siège de l’âme?

Eh bien, il nous arrive d’être des hommes hétérosexuels. Nous sommes aussi des hommes intéressés par la biologie – l’un d’entre nous, Larry, est l’un des plus grands experts mondiaux en neurosciences du lien social. Nous avons donc pensé à cela, et, dans notre nouveau livre, The Chemistry Between Us: L’amour, le sexe et la science de l’activité, nous proposons une réponse.

Biologiquement parlant, cette obsession male du sein humain est assez bizarre. Les hommes sont les seuls mammifères mâles fascinés par les seins dans un contexte sexuel. Les femmes sont les seuls mammifères femelles dont les seins se dilatent à la puberté, indépendamment  de la grossesse. Nous sommes également la seule espèce dont les mâles caressent, massent et même parlent aux  seins des femmes pendant les préliminaires et le sexe.

Les femmes semblent apprécier  l’attention. Lorsque Roy Levin, de l’Université de Sheffield, et Cindy Meston, de l’Université du Texas, a sondé 301 personnes – dont 153 femmes – ils ont constaté que la stimulation des seins ou des mamelons améliore l’excitation sexuelle chez environ 82 pour cent des femmes. Près de 60 pour cent a explicitement demandé à ce que leurs mamelons soient touchés.

Les hommes sont généralement très heureux de satisfaire cette demande. Comme environ 10.000 ans d’art nous le disent, les hommes sont très attirés par les seins, et pas parce que les garçons apprennent sur le terrain de jeu que les seins sont quelque chose qui  devrait les intéresser. C’est biologique et profondément ancré dans notre cerveau. En fait, la recherche montre que lorsque nous sommes confrontés avec des seins, ou même des objets liés aux  seins, comme des soutiens-gorge, nous allons commencer à prendre de mauvaises décisions.

Par exemple, dans une étude, les hommes se sont vu offrir des paiements d’argent. Ils pouvaient avoir quelques euros tout de suite, ou, s’ils étaient d’accord pour attendre quelques jours, plus d’argent. Dans cette version d’une expérience classique de «gratification différée » (également appelé choix intertemporel par les économistes comportementaux), certains hommes ont regardé les vidéos de scènes pastorales tandis que d’autres regardaient des vidéos de jolies femmes avec beaucoup de peau exposée au ralenti, genre « Alerte à Malibu ». Les hommes qui ont regardé les seins des femmes ont opté pour les paiements petit et plus tôt significativement plus souvent que les hommes qui regardaient la scène pastorale.

Ceci indique probablement que certaines parties de leur cerveau associées à « récompense », les centres du  plaisir, et les sites de la motivation orientée vers un but, ont court-circuité les centres de raisonnement de leurs cerveaux, principalement le cortex pré-frontal.

Donc les seins sont de puissantes  tentations. Mais quel but cela pourrait peut-être servir?

Certains biologistes évolutionnistes ont suggéré que les seins stockent la graisse nécessaire, ce qui, à son tour, signale à un homme qu’une femme est en bonne santé et donc une bonne perspective  de porter et d’élever des enfants. Mais les hommes ne sont pas connus pour être particulièrement exigeants sur les partenaires sexuels. Après tout, le sperme ne coûte pas cher. Comme nous n’avons pas le problème de tomber enceinte,  il ne nous coûte pas beaucoup à répandre. Si l’objectif principal de sexe – évolutivement parlant – est de transmettre ses gènes, il serait plus logique d’avoir des relations sexuelles avec autant de femmes que possible, indépendamment de si oui ou non elles ressemblaient Playmate du mois dernier.

Une autre hypothèse est basée sur l’idée que la plupart des primates ont des relations sexuelles  par derrière. Cela peut expliquer pourquoi certains singes femelles affichent un derrière publicitaire. Chez l’homme, l’argument est que les seins sont devenus plus grands pour imiter les contours de l’arrière d’une femme.

Nous pensons que ces deux explications sont fausses ! Au contraire, il n’y a qu’une seule explication neurologique, et il a à voir avec les mécanismes cérébraux qui favorisent le lien puissant d’une mère à son enfant.

Quand une femme accouche, son nouveau-né se livre à des manipulations complexes des seins de sa mère. Cette stimulation envoie des signaux le long des nerfs et dans le cerveau. Là-bas, les signaux déclenchent la libération d’une substance neurochimique appelée ocytocine de l’hypothalamus du cerveau. Cette libération d’ocytocine stimule finalement les muscles lisses dans les seins d’une femme pour éjecter le lait, le rendant disponible à son bébé.

Mais la sécrétion d’ocytocine a d’autres effets, aussi. En cas de libération, à l’instigation de l’enfant, l’attention de la mère se concentre sur son bébé. L’enfant devient la chose la plus importante dans le monde. L’ocytocine, agissant de concert avec la dopamine, permet également de mettre l’empreinte du visage, de l’odeur et des sons du nouveau-né, dans les circuit de récompense de la mère, d’entretenir une expérience de bien-être, de la  motiver à continuer à le faire et à forger le lien mère-enfant. Ce lien n’est pas seulement le plus beau de tous les liens sociaux, elle peut aussi être la plus durable, d’une durée d’une vie.

Autre bizarrerie humaine, c’est que nous sommes parmi les rares animaux qui ont des rapports sexuels en face-à-face, se regardant dans les yeux. Nous croyons que cette bizarrerie de la sexualité humaine a évolué pour exploiter l’ancienne liaison cérébrale du circuit mère-enfant comme un moyen d’aider à former des liaisons entre amants.

Lorsque  des partenaires se touchent,, il suscite la même série d’événements cérébraux que le rapport mère enfant. L’ocytocine concentre l’attention du cerveau sur le visage du partenaire, l’odeur et la voix. La combinaison de la sécrétion d’ocytocine de la stimulation des seins, et la montée de dopamine par l’excitation des préliminaires et face-à-face le sexe, aider à créer une association du visage de l’amant et les yeux avec les sentiments de plaisir, la construction d’un lien dans le cerveau des femmes.

Donc plaisanter tout ce que vous voulez, mais notre fascination avec vos seins, loin d’être effrayant, est une pulsion inconsciente de l’évolution nous qui nous incite à activer les circuits de liaison puissants et qui aident à créer un puissant lien nourricier.

Pour en savoir plus, y compris du côté des hommes de cette équation, voir notre livre, « The Chemistry Between Us ».

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Born to run traduit en français !!!

Un des mythes fondateurs du barefoot en général et avec des impacts forts sur la communauté paléo … cette idée que nous sommes nés pour courir, et qu’une grande part de ce qui nous différencie de nos proches cousins chimpanzés est cette aptitude à l’endurance.

Je ne me souviens plus comment je suis tombé dessus, sans doute bêtement dans une librairie d’aéroport. J’ai tellement aimé le livre que j’ai écrit à l’éditeur pour leur proposer de le traduire en français; bon ben c’est pas moi qui l’ai traduit, mais il est dispo depuis une semaine.

Si vous ne l’avez pas lu, faites le. En plus c’est bien écrit.

vous pouvez lire les premiers chapitres ici :

et vous pouvez  l’acheter ici :

http://www.commepiedsnus.com/A-2862-born-to-run-le-livre-en-vf.aspx

en entrant le code promo readtorun2012 il est à 19 euros au lieu de 29 …

Un jour j’apprendrai à metttre des hyperliens dans un post, mais pas ce soir 🙂

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paléo et low-carb

à force de potasser le sujet, je réalise qu’il y a en fait quelques différences.

L’approche low-carb est surtout « médicale » – partant du principe simple, constaté expérimentalement, qu’un régime pauvre en glucides est un excellent moyen de perdre du poids rapidement sans fonte musculaire (à partir du moment où on mange assez, mais pas trop de protéines). C’est la base du régime Atkins. Si c’est « super low-carb », les américains parlent de « ketosis », en français cétose, et dans ce cas lorsqu’on mange moins de 20-30 grammes de glucides par jour, l’organisme remplace le glucose comme carburant du cerveau et  du coeur, et tape directement dans les lipides stockés pour alimenter les muscles en énergie. la cetose reste assez controversées, les partisans du low-carb disent que c’est une confusion avec une condition médicale (acidocétose) qui ne peut pas arriver juste en limitant les glucides. En regardant le web on trouve des tas de gens qui se nourrissent comme ça et qui n’ont pas l’air d’être spécialement malades. ce qui est sur c’est qu’un régime super pauvre en glucides réduit les attaques d’épilepsie, ce qui pourrait corroborer l’idée que les cétones sont un carburant que le cerveau « préfère » aux glucides. L’autre aspect intéressant est le fait que comme il n’y a plus de sécrétion d’insuline, il n’y a plus de variations de la glycémie et donc … plus de faim. J’ai constaté moi-même qu’une diète de 24 heures après un repas constitué exclusivement de gras et de protéines ne me posait pas de problèmes, alors que j’ai l’impression qu’autour de moi tout le monde défaille si un repas est sauté. Plein d’articles aussi sur des sportifs d’ultra endurance qui sont sur des régimes low-carb, donc étant capables de faire des efforts de très longue durée sans aucun glucide dans le buffet.

Paléo, c’est plus philosophique, même si les recommandations rejoignent le low-carb. C’est surtout l’idée (très simple) que notre organisme a évolué pour un mode d’alimentation qui était celui que nous avions il y a 40 à 50.000 ans. Ca a du sens, puisque c’est la vitesse à laquelle nous évoluons génétiquement. Et donc : protéines, graisses saturées (puisque animales), légumes, et glucides en très faible quantité : une ruche de temps en temps, quelques fruits (en saison, fibreux et peu sucrés). Sans doute quelques racines aussi.

Un Paléo strict ne va donc pas manger de grains ni de laitages ni d’alcool, alors qu’un lowcarber peut se gaver de fromage, ce que je fais, et boire quelque verres de vin. Se focaliser aussi sur la richesse nutritionnelle des aliments (minéraux, vitamines, viande bio) et pas uniquement un comptage mécanique des glucides lipides protides, ce qui parait important. Une approche plus holistique, finalement. La nourriture, c’est de l’information qu’on donne à son corps, qui l’interprète et réagit en conséquence en activant tel ou tel gène.

Dans tous les cas, il y a l’air d’avoir un gros consensus sur le fait d’éliminer les glucides blancs (sucre évidemment, pain blanc, riz, pâtes) et de limiter les glucides en général à moins de 100, 150 grammes par jour. 100 grammes c’est 400 calories, soit 20% de la ration d’un adulte.

Le low-carb est aussi plutôt à l’origine un régime, destiné à perdre du poids, alors que le paléo est dans une logique de bonne santé et d’harmonie avec les besoins du corps.

Dans les deux cas, il faut intégrer que ce ne sont pas des régimes qu’on suit quelques mois et à la suite desquels on peut recommencer à manger n’importe quoi, mais plutôt des logiques d’alimentation « permanente ». C’est sans doute cela le plus difficile : apprendre à manger du fromage sans une grosse tartine de pain. ceci dit quand on limite le sucre, on redécouvres des goûts sucrés ailleurs (les tomates !!!) et se passer de pâtes et de riz n’est pas difficile : ça n’a pas de goût. je vais essayer les haricots verts carbonara un de ces jours 🙂

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La terre est basse : modestie

Carrément débordé professionnellement en ce moment, je n’ai pas le temps d’écrire toutes les idées qui me passent par la tête.

Un post ultra-rapide pour me rappeler à notre faillabilité. Je continue à courir torse-nu, convaincu que cela contribue à stimuler mon système immunitaire. Mardi sortie d’une heure 20, vent, petite bruine. Pas de sensation de froid mais hier je me retrouve avec le bon gros rhume dont je suis coutumier, nez comme une fontaine (chez un client …)  juste avant que je me mette à pérorer sur l’efficacité de ma méthode :-). Ca peut être la sortie, ou autre chose, ou le fait stupide de continuer à fumer, ce qui ne doit pas vraiment arranger mes bronches, ou le stress du travail – en fait je n’en sais rien et dans une vie personnelle il est difficile de faire un test en double aveugle !

Du coup cette nuit en entendant la pluie tomber je me demandais si j’allais avoir le courage de sortir, et si ça allait empirer mon rhume ou pas … J’ai craqué, je ne suis pas sorti et j’ai fait de l’elliptique dans mon garage. Ayant une grosse échéance professionnelle aujourd’hui, je ne me suis pas senti kamikaze…

Mon pote Greg avec qui je dois faire NY dans quelques semaines a une fracture de fatigue, deux mois d’arrêt. Sans doute un accroissement de la charge d’entrainement trop rapide … alors que tout allait bien il y a 15 jours.

Comme dirait Art de Vany, il n’y a pas d’échec, juste du feed-back. Mais bon,c ‘est toujours tentant de penser qu’on a trouvé un truc génial, qu’on est super bon, et puis hop, la réalité, toujours bien plus complexe que l’idée qu’on s’en fait, nous fait redescendre sur terre …

Ceci dit, je continue à écouter des trucs passionnant sur le « low-carb » et le paléo…  et à sécher, je suis aux alentours de 67 kilos et je devrais pouvoir descendre à 65 pour le marathon (contre 72 l’an dernier …); Vive les oeufs durs, une valeur sure 🙂

 

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Alzheimer et nourriture : diabète de type … 3 !

Un article du NYT qui reprend plusieurs études scientifiques montrant l’influence d’une mauvaise alimentation sur l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Mauvaise alimentation = junk food, trop de glucides, graisses trans.  Rien de nouveau … l’excès de sucre entraine un excès d’insuline qui rend les cellules du cerveau (entre autres) insulino résistantes. Quand je pense aux centaines de milliards d’euros qui vont être dépensés pour trouver des médicaments, aux coûts pour la société, etc, etc, se dire qu’il « suffit » de manger mieux (et moins !) pour réduire la prévalence des épidémies comme ça, ça laisse songeur, non ?

Merci à Gilles M pour la référence.

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