C’est (presque) le printemps

Pas vraiment, mais ça y ressemble tellement. En bon mammifère qui a co-évolué avec le monde qui m’entoure, comme toute autre forme de vie sur terre, j’y réagis avec bonheur.

Velotaf : une nouvelle ouverture …

Me rendre fréquemment au travail en vélo contribue à changer mon rapport avec l’extérieur en général et la nature en particulier.

La première chose que je fais en me levant est de regarder le temps qu’il fait, non pas pour me demander comment je vais m’habiller parce que de ce côté là c’est assez peu varié. C’est juste : les gants ou pas ?

Depuis Janvier la température du matin a tourné entre -3 et +5. Les gants ne sont indispensables qu’en dessous de 3 degrés. Toute cette exposition au froid, au vent, m’endurcit notablement. Pas dans un trip masochiste, puisque rien de tout cela n’est réellement douloureux ou pénible. Pas comme des pieds gelés dans des chaussures de ski , par exemple. C’est juste que ca n’a pas d’importance et que l’éventuel inconfort est facilement transformé en perception, comme la faim, ou le passage du froid au chaud quand il y a un rayon de soleil. Des fois il y a aussi la boue, mais ça correspond bien à mon côté môme qui aime sauter dans les flaques d’eau, comme dans Mistral gagnant.

retour du boulot :-)

retour du boulot 🙂

Le vélo m’amène plein de choses.

Une forme d’effort qui n’a rien à voir avec celle de la course à pied, ce que je n’imaginais pas vraiment ; monter une côte et sentir les quadris qui passent en mode lactique avec la FC à 170, c’est pas possible en courant (disons que je ne suis pas assez bon pour ça). On peut varier les efforts beaucoup plus puisqu’on a un paramètre en plus : le dérailleur!

Mouliner ou appuyer, c’est un débat permanent :-). Un coup de danseuse, une envie d’accélérer et je peux me retrouver à 160 puls sur une ligne droite en légère côte. Ou la passer pépère. C’est absolument jouissif, sans doute à cause de la sensation de vitesse, que je peux éprouver en ski, mais là encore pas en courant.

Et puis …

L’attention. Les voitures quand il y en a, les mémés avec leurs chiens, le bout de bois sur le chemin, la flaque de boue. Je ne sais pas ce que ça fait à ma vision, moi qui passe le plus clair de mon temps sur un écran d’ordi à écrire avec une police en 10 points, mais ça ne peut pas faire de mal. D’ailleurs là je tape sans mes lunettes 🙂

L’anticipation.  Passer les vitesses au bon moment. Être complètement en éveil, parce qu’il y a quand même une perception de danger. Quand je dévale à 50 à l’heure, je flippe un peu quand même. Quand je suis avec juste le pinceau du phare dans un sentier boueux, le soir, même si je le connais par cœur, aussi (d’ailleurs je me suis vautré quelques fois !). Je me fais mes petits challenges perso – attends encore 10 mètres avant de freiner, et je me raidis de trouille, alors que dans ce cas évidemment le secret est d’être détendu, comme le tireur à l’arc qui voit sa cible en fermant les yeux, mais j’ai encore du chemin à faire. Au sens propre et au sens figuré.

Me confronter à tout cela pendant 40 minutes le matin est d’évidence infiniment meilleur que de pester dans les embouteillages ou d’essayer de battre mon record de vitesse dans le tunnel de la A86 en évitant les radars (oui, je fais ça aussi).

Là j’essaye aussi de battre mon record assez régulièrement, mais c’est entre moi et moi même … et légal. La quantité de feux rouges que je passe, elle, ne l’est pas tellement, mais mon rapport un peu pathologique à l’autorité n’a pas encore évolué et je dois dire que je me régale à me prendre un trottoir de temps en temps. Vu d’un vélo les voiture ont l’air de gros scarabées maladroits et soit très lents (faut les voir se garer) ou trop rapides (mais je les rattrape au feu rouge). J’évite le sourire narquois mais il est intérieur.

Mon rapport à la bagnole est en train de changer. Ca fait un paquet d’années (20 pour être précis) que je suis tombé amoureux de ma première 520. Elle ressemblait à ça :

Vintage 520

Vintage 520

Depuis je suis quand même resté accro à la belle allemande, le clou ayant été une 328i achetée en Allemagne revendue au bout de deux ans avec une perte en capital de 15.000 euros, ce qui m’avait fait réaliser que chaque aller retour au bureau m’avait couté 100 euros. On est vraiment con des fois. C’est comme la clope, on trouve toujours des bonnes raisons, comme tous les Porschistes qui expliquent que si achète une Porsche d’occase elle ne se dévalue pas en oubliant de parler du coût de l’entretien.

Le WE dernier je suis allé faire régler mon vélo chez le détaillant qui me l’a vendu (Ghidini à Chaville, je peux leur faire un peu de pub, ils sont vraiment bons). Il a commencé à me vanter les mérites d’un cadre carbone et j’ai commencé à baver.

"Mon" vélo avec un cadre carbone ...

« Mon » vélo avec un cadre carbone …

Je peux faire un parallèle entre tous ces fantasmes banalement masculins de puissance. A une époque j’épluchais les comparatifs de 0 à 100 entre différents modèles de BMW, j’avoue…

Oui, ça a de la gueule ...

Oui, ça a de la gueule …

Mais ça aussi !

Mais ça aussi !

Je regarde même les vélos de route …

Encore plus de patate !

Encore plus de patate !

Il y a la solution un peu beauf du vélo BMW, mais franchement ça le fait pas, conceptuellement !

vélo BMW ...

vélo BMW …

Une bonne accélération c’est jouissif, intrinsèquement (le coup de pied au cul) et socialement (« essayez juste de me rattraper pour voir », ou tout simplement « la mienne est plus grosse que la tienne », on reste des animaux quand même). On peut aussi accélérer à vélo (ou en courant d’ailleurs, on reste toujours des animaux 🙂 ) …

Ce qui est mieux c’est que c’est avec le corps ET la machine. Pas juste une question de carnet de chèques: les quadris ça ne s’achète pas.

Du coup je me retrouve a rêvasser sur les sites de vélos … et en terme de techno et d’esthétique il y a de quoi faire. Emerge la part de ma personnalité « amoureux des beaux objets » que je n’ai pas du tout exprimé dans la course à pied, compte tenu de ma démarche sévèrement minimaliste.

Canon aussi ...

Canon aussi …

Je suis un peu Bauhaus : ce qui fait que c’est beau, c’est que c’est fonctionnel. Une guitare par exemple: c’est beau mais surtout, ça fait ce que ça doit faire, et très bien.

Caché derrière ma PRS

Caché derrière ma PRS

Qui mérite mieux que ça !

Qui mérite mieux que ça !

Donc mettre des fringues Gore qui coutent la peau du cul pour avoir l’impression que je vais moins transpirer, ça le fait pas et j’adore me foutre de la gueule des mes camarades d’entrainement qui sont full compression et autre X-Bionic. Ils se reconnaitront 🙂

Ceci dit j’attends toujours le cardio qui se passera de ceinture, qui fait toujours désordre sur les photos de groupe. Mais bon, au mois j’ai le short assorti aux chaussures pour compenser 🙂

Photo de touriste !

Photo de touriste !

Bref il va falloir négocier serré avec Madame 🙂 qui vient d’acheter un petit Lapierre d’entrée de gamme quand même 🙂 histoire qu’elle arrête de me piquer le mien.

Stakhanov

Le vélotaf me permet d’ajouter pas mal d’heures de sport en mode masqué : en passant 10 minutes de plus qu’en voiture, je fais 80 minutes d’endurance ; 20 minutes de temps pour 80 minutes de sport en plus, c’est du ROI de ouf ça !

J’ai testé des journées vélotaf + course à pied le midi. En gros deux heures de sport dans la journée, sur une journée de travail normale. Bon évidemment, pas de déjeuner le midi mais qui en a besoin 🙂 ? . Les trois activités physiques à jeun passent comme un spam dans ma messagerie :-). Le plus étonnant étant que, recommençant à sortir de l’endurance fondamentale, je me suis surpris à avoir une frite d’enfer après une séance de 30/30 le midi. C’est vraiment étonnant.

Cette semaine j’ai donc fait 11 heures et 44 minutes de sport, 150 bornes de vélo, 48 bornes de course. Grimpé 4000 mètres. Brulé 9000 calories. Fait un semi ce matin tout seul en 1 :43.

Une semaine bien remplie !

Une semaine bien remplie !

J’aurai pensé qu’en faisant autant d’endurance je pourrais perdre les 2 ou 3 kilos qui m’emmerdent mais mon poids reste stable (mais ça ne fait pas si longtemps, non plus).

Je ne compte pas les calories et les apéros et les dégustations diverses. Y’a pas, il faudra bien que je mette ma cave sous clé un jour ou l’autre, et assumer de dire non merci lors des diners avec les potes. Avec suffisamment de pression pour claquer un temps au marathon cette année ça devrait être envisageable. Pour l’instant je termine la bouteille de tempranillo en écoutant un best of de Telephone 🙂

Vin

La bonne nouvelle c’est que tout ce sport se fait sans effort et pour l’instant sans douleurs. Je me souviens avoir mis à la poubelle le bouquin que j’avais acheté sur le triathlon parce qu’il fallait faire 12 heures d’entrainement par semaine. Bon, finalement ce n’est pas impossible et je commence à apprécier. Damned.

Conclusion glucidique

Je voulais partager avec vous mon irritation (habituelle) sur les pubs de bouffe que je croise à longueur d’abribus dans Paris mais j’ai du mal à les trouver sur Google (bizarre). En ligne de mire, Kinder Bueno avec ses «pour combattre les petites faims » avec Jo Wilfried Tsonga qui doit lui surement manger autre chose pour avoir le corps qu’il a.

Quand on a une petite faim, on ne mange pas !

Quand on a une petite faim, on ne mange pas !

La composition se passe de commentaires :

Du sucre et du gras, super !

Du sucre et du gras, super !

Il va aussi faire de la pub pour Capri-Sun, du faux jus de fruit avec 20 grammes de sucre pour 200 ml, soit en gros la même chose que du Coca. Mais il y a des super images d’enfants contents sur le site web,

CapriSunet JWT va se faire quelques patates en sirotant ça devant une caméra et les mamans auront l’impression d’acheter un produit bon pour la santé de leurs enfants.

Trop sucré, maman !

Trop sucré, maman !

Tropicana c’est encore pire.

Soleil sucré ...

Soleil sucré …

Gorgé de soleil. Oui le soleil c’est important pour la vitamine D, mais le Tropicana c’est du sucre et de l’eau et quand il n’y a pas de pulpe, c’est que ce mon beau-père diabétique utilise quand il a une crise d’hypoglycémie. Génial non ?

20 grammes de sucre pour 200 ml ... un sacré rayon de soleil !!!

20 grammes de sucre pour 200 ml … un sacré rayon de soleil !!!

Et le semi de Paris alors ?

Tous mes potes qui ont fait le semi de Paris ont claqué des temps, entre 1 :21 et 1 :55, mais chacun a fait le mieux qu’il pouvait, c’est le côté magique de la course à pied. Il serait temps que je m’y remette un peu moi aussi. Semi de Rueil la semaine prochaine, vu que là j’ai fait 1 :43 sur un LMVMV, je vais partir aux sensations … viser 1 :35 ? on verra. J’ai le temps 🙂

Toujours remettre l'ouvrage sur le métier ...

Toujours remettre l’ouvrage sur le métier …

La prochaine fois je vous parlerai des nouveaux fractionnés que Jean De Latour est en train d’inventer, vu comme je lui cassé les bonbons avec les variations d’allure de JP Monciaux … Des 400 comme si il en pleuvait 🙂

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8 commentaires pour C’est (presque) le printemps

  1. nfkb0 dit :

    Ah, ça fait du bien de te lire après ces quelques semaines d’absence.

    Nous avons beaucoup de points communs, mais j’ai résisté sur les bagnoles. Je sais être très déraisonnable (quand j’achète des roues de vélo par exemple 😉 ) mais la voiture frappe mon entendement en matière de dépenses, c’est un cap que je n’ai heureusement pas franchi.

    Pour franchir des routes un peu foireuses, j’ai craqué sur un objet hybride : un cyclo-cross de chez Ridley ! X-Bow 10 avec frein à disque. Impeccable pour les pavés belges. Je l’ai baptisé avec une sortie dans les monts entre copains triathlètes http://tpks.ws/3K5D (jeu de piste : l’arrivée ne correspond pas au départ)

    Quant au vélo de course, c’est encore un autre plaisir. Malheureusement, les voitures rendent le jeu vraiment difficile parfois 😦 En tout cas en matière de #BikePorn, c’est clair que le dernier Aeroad de Canyon en jette un max (j’ai un ancien modèle que j’adore, le 7.0). Regarde aussi le Cervelo série S. et après les machines de guerre : Canyon Speedmax et Cervélo série P. Pour « débuter » je partirais sur un Canyon Endurace mais le problème avec Canyon c’est toujours que le vélociste peut te faire la gueule quand il te voir arriver avec ça.

    Quant au triathlon, moi aussi je pensais ça démesuré, mais c’est jouable ! Et puis il n’y a pas que l’IM dans la vie d’un triathlète ! J’ai beaucoup plus de plaisir dans le sport depuis que je varie les activités (quitte à moins courir, où les plans d’entrainements m’ont usé)

    Enfin, le sucre, ben, moi je fais moins gaffe qu’avant, le problème de ces trucs c’est quand ça devient une habitude. Parce qu’avec la répétition du geste d’achat ou de consommation, on ne se rend plus compte de ce qu’on fait…

    Va voir Cervélo, ça va te plaire 🙂

    Tchuss

    PS finalement au début de ton post le marketing est positif et à la fin un peu moins 😉
    PPS et la Garmin Fenix 3 coup marketing ou avancée majeure pour le triathlète ? 😉

    • Bon sur les vélos il faut que je monte en compétence parce que quand tu as parlé de cyclocross je croyais que c’était un VTT 😦 mais je comprends de mon détaillant que les freins à disque c’est pas autorisé sur les vélos de course parce que ça freine mieux que les freins à patins et que ça pourrait provoquer des accidents. Cervélo ça a l’air cool mais en terme de look pour l’instant je préfère les Canyons. Comme j’y connais rien je peux faire le béotien.
      Marketing, marketing … que dire ? à part que 50 euros d’écart entre deux produits, c’est pas assez et que donc ils vont jarter l’ambit 2 ou baisser le prix. En lisant rapidement l’info sur le site ça a l’air bien. Le souci pour tous ces fabricants c’est l’arrivée de poids lourds comme Apple qui vont vendre leur matos comme des plate-formes ouvertes sur lesquelles des milliers de développeurs vont proposer des apps pour quelques euros ou dizaines d’euros (d’ailleurs ça a l’air d’être le cas sur l’ambit 3)… exactement comme ce qui ‘est passé pour les smartphones. Certes Garmin a tout un savoir faire sur la partie GPS mais est-ce que ça va leur permettre de résister ? http://www.apple.com/fr/watch/
      A part ça, oui, je suis toujours scandalisé par le marketing de l’alimentation, qui laisse à croire qu’on s’alimente correctement alors qu’on bouffe de la merde, même si je me suis calmé sur mon côté ayatollah paléo 🙂 Pas différent des bobos US qui expliquent que les vaccins peuvent rendre leurs chers petits autistes et que donc ils préfèrent ne pas les vacciner, quitte à faire une épidémie de rougeole.
      Bon … au final ce qui est toujours fascinant c’est notre crédulité et notre capacité à raisonner de travers alors qu’on pense qu’on est des êtres de raison 🙂

      • nfkb0 dit :

        Les freins à disque ne sont pas homologués aujourd’hui pour les compétitions.

        Ceci dit, à la fois pour des raisons techniques et économiques je pense que ça va arriver dans le peloton d’ici peu.

        Enfin, sur les vélos de contre la montre, ça pourrait être une avancée car ces engins ne freinent pas, ils ralentissent à peine.

        Quant à l’Apple Watch, c’est clair que ça sera les apps qui vont faire la différence, d’où aussi le développement (en urgence ?) du SDK Garmin pour faire des apps sur ses montres.

  2. Thomas dit :

    Bonjour Philippe,
    J’apprécie toujours ta fraicheur, tes remises en cause sans parti pris ainsi que tes pistes de lectures.
    Alors si je peux modestement te renvoyer la balle, et sans marketing aucun, j’utilise depuis quelques semaines avec mon Ambit 2, un bracelet ant+ Scosche que je fixe sur l’avant bras.
    La libération du torse et sans humidification préalable 🙂
    A te croiser, dans le bois de Boulogne ou avec la « Delta force ».
    Bonne continuation
    Thomas

    • nfkb0 dit :

      J’ai failli acheté un Scosche aussi mais ce billet de blog m’a refroidi :
      https://lenerddelacourse.wordpress.com/2015/02/03/scosche-rythm-le-mot-de-la-fin/

    • paleophil dit :

      Bonjour Thomas, Merci pour ton message. J’ai acheté un ant+ Schosche il y a un peu plus d’un an quand je cherchais à toute force une solution sans ceinture thoracique (j’avais essayé la Mio qui était le premier cardio avec lecture de la FC au poignet) je m’en suis servi quelques fois et j’ai trouvé que ce n’était pas très fiable et pénible à positionner. Je l’ai même perdu lors d’un trail … Toi tu en es content ? Il faut peut-être que je le ressorte et le dépoussière …
      Delta force, ça va plaire à Jean ça ! Ca sonne bien 🙂

      • Thomas dit :

        J’en suis très content, surtout depuis que j’éprouve cette sensation de liberté. Ah courir torse nu au soleil ! Que d’endorphines en retour 🙂
        Pour en revenir au bracelet, tout est affaire de positionnement. Mesures non fiables au poignet donc en ce qui me concerne fixation sur l’avant bras. Le bracelet ne bouge absolument pas. Connexion avec la montre impec, et en ce qui concerne le stockage, j’enroule le scratch autours en effectuant un quart de tour du velcro à la fin pour éviter la mise en route automatique. Jamais de problème d’allumage intempestif de ce côté.
        Je pense que pour les adeptes des vêtements de type compression, le passage de la manche sans déplacer la bête doit être tricky.
        Le bémol, le seul, c’est qu’il m’indique 5 puls de plus que ma ceinture cardio. C’est linéaire, régulier mais différent des mesures auxquelles j’étais habitué.
        Lequel des deux capteurs a tort, lequel a raison, je n’en sais rien, mais comme je ne constate absolument aucun artefact de mesure, de pulsations erratiques, ni d’interruption des données, je conserve.

  3. idclaires dit :

    Hello Philippe, j’aime bien ton parallèle belle voiture/beau vélo. perso j’ai plutôt sacrifié la voiture pour me payer des beaux vélos, voir j’ai rogné le budget construction maison pour récupérer 25.000Fr (et oui c’était avant le passage à l’euro) pour me payer un tout suspendu de l’espace. En gros c’était le prix de la cuisine … Madame n’a pas apprécié :-)) mais j’ai vraiment bien profité de mon vélo et comme c’est dans les vieux pôts qu’on fait la meilleure tambouille, j’ai aussi bien mangé pendant toutes ces années. Donc je ne regrette pas mon choix.
    Je pense que je vais suivre ton exemple et me mettre au VeloTaf avec les beaux jours qui reviennent et les journées qui s’allongent ce sera une excellente préparation pour la caussenarde 2015. Au fait si ça te dit c’est le premier we de juin, à Millau (12), 100km et 3.000m de dénivelé positif. Ce serait sympa.

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